Partager l'article ! 06 - Coup de coeur, Francesca Solleville: Coup de ...
|
Coup de cœur |
Francesca
Solleville
Francesca Solleville est une chanteuse française. Elle est née à Périgueux en 1932 et réside à Malakoff (Hauts-de-Seine). Elle est la petite-fille du fondateur de la Ligue italienne des droits de l'Homme. Elle est l'épouse du peintre Louis de Grandmaison.
A Paris, elle suit les cours de la cantatrice Marya Freud et suit des études de lettres à la Sorbonne où elle obtient une licence. Elle est engagée dans les chœurs de Radio France. Influencée par Germaine Montéroet encouragée par Léo Ferré, elle est orientée par …
Pour lire la suite, cliquer sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Francesca_Solleville
http://www.francescasolleville.com/pages/1-presentation.html
Du chant classique … à la chanson
Francesca et sa sœur montent à Paris avec leur grand-mère maternelle et fréquentent dorénavant le lycée. La maman travaille à l'ambassade d'Italie car de nombreux fonctionnaires nommés par Mussolini ont été renvoyés à la Libération. Elle encourage sa fille à suivre des cours de chant avec un véritable professeur. Ce sera Marya Freud, une célèbre cantatrice d'origine polonaise. Francesca fréquente la Sorbonne pour obtenir…
Pour lire la suite, cliquer sur
http://users.skynet.be/fabicore/solleville_francesca/francesca_solleville_biographie.htm
|
lire, écouter… |
Le temps de vivre
Texte de H. GOUGAUD- musique de J. BERTOLA
A peine a-t-on Le temps de vivre
On se retrouve cendre et givre
Adieu
Et pourtant j’aurais tant à faire
Avant que les mains de la terre
Me ferment à jamais les yeux
Je voudrais faire un jour de gloire
D’une femme et d’une guitare
D’un arbre et d’un soleil d’été
Je voudrais faire une aube claire
Pour voir jusqu’au bout de la terre
Des hommes vivre en liberté
Assis entre deux équilibres
Dans ce monde qui se croit libre
Et qui bâtit des miradors
Je voudrais bien que nul ne meure
Avant d’avoir un jour une heure
Aimé toutes voiles dehors
A peine a-t-on Le temps de vivre
On se retrouve cendre et givre
Adieu
Et pourtant j’aurais tant à faire
Avant que les mains de la terre
Me ferment à jamais les yeux
De mes deux mains couleur d’argile
Je voudrais bâtir une ville
Blanche jusqu’au dessus des toits
Elle serait belle comme une
Chanson du temps de la Commune
Pétrie d’un bonheur hors la loi
Et puis que le printemps revienne
Pour revoir à Paris-sur-peine
Des enfants riant aux éclats
Lorca errant dans Barcelone
Tandis que l’abeille bourdonne
Dans le frais parfum des lilas
A peine a-t-on Le temps de vivre
On se retrouve cendre et givre
Adieu
Et pourtant j’aurais tant à faire
Avant que les mains de la terre
Me ferment à jamais les yeux
|
Ils disent d’elle… |
"Petite soeur, chère "caillou", comme je suis fier de figurer sur ta "galette" parmi cette belle brochette d'amitié. Merci à ton grand talent, à ta générosité. Tous deux nous portent à t'écrire des mots que parfois ta voix nous amène à comprendre. Bref ! Et tant pis pour ton beau Loulou, on l'aura compris chère Francesca... Je t'aime !"
Allain Leprest
"Malgré le temps qui passe, je suis fier et heureux d'être toujours présent à tes côtés, ma Fanfan, et j'espère l'être toujours."
Jean Ferrat
"J'ai fait écouter à Francesca deux chansons qui venaient de me sortir du coeur. Elles sont tombées directement dans le sien, et voici qu'elle les chante ! Ca ne m'étonne pas. ça me ravit. Et comme je les chante moi aussi, il me semble que nous ne serons pas trop de deux, pour atteindre le coeur des gens qui en ont un à la bonne place. Merci Francesca."
Anne Sylvestre
" Voir ses chansons propulsées dans la lumière par le volcan «Francesca Solleville», quel bonheur ! Merci !"
Michel Bühler
http://www.myspace.com/francescasolleville